Noélanie, martyre de la République de France
Par Bernard, mercredi 13 février 2008 à 08:59 | Éducation | #54 | rss
Tiare, symbole de Tahiti
Une tragédie inacceptable. La République de France ne protège plus ses enfants. Noélanie, 8 ans, enfant atypique, née en Polynésie, est décédée des suites probables des violences, qu’elle subissait à l’école. Les autorités lato sensu cherche par tous les moyens à étouffer ce crime et cette complicité de non-assistance et qui dérange toute la communauté.
Comme d’habitude l’Education Nationale affirme n’avoir rien vu. Idem pour les autres.
Mensonges !
Toutes les preuves existent : Inspection d'acadèmie, Médecin, Enseignant, Gendarmerie, Maire, lettre, signalement, témoin, etc.
Afin de couvrir leurs turpitudes, les responsables qui sont des irresponsables cherchent à discréditer la famille pour couvrir leurs méfaits.
Des propos odieux sont exprimés par des individus contre les parents. Facile de nos jours avec l’anonymat derrière lequel trop se cachent sur internet et de tenir des propos injurieux, diffamants. Ce sont des lâches. Au fait, êtes-vous bien certain d’être anonyme avec vos pseudos ?
Nous sommes tous concernés par ce drame. Demain, cela peut arriver à tout un chacun. Parents, levez-vous contre le laxisme et l’irresponsabilité ambiante. Nos enfants sont en danger à l’école et dans notre société.
Ils jettent la vindicte popularis sur la famille et reproche à la maman « l’extériorisation de son désespoir ». Vous avez bien lu ignorants et soyez heureux de le demeurer en la circonstance. C’est l’énergie du désespoir celle qui lui permet de mettre encore un pied devant l’autre.
Vous ne pouvez pas comprendre et d’ailleurs c’est ce que nous pouvons vous souhaiter de mieux au monde. Ne jamais avoir à vivre une telle déchirure. Ne pas avoir à vivre un tel bouleversement. Ne pas avoir à pleurer jusqu'à l’assèchement total. Ne pas avoir le cerveau comme pris dans un étau. Ne pas pouvoir rester assis. Ne pas pouvoir réfléchir pendant plus de 3 secondes sur un dossier. Ne pas avoir le regard hagard, le regard fixe. Ne pas perdre la notion du temps. Ne pas marcher comme un zombie dans la nuit noire pendant des années en tentant à chaque instant de vous relever et de vous dire le bout du tunnel est là -bas…
Avec vos propos meurtriers, je vous considère comme des assassins. En ne faisant rien alors que vous saviez, vous êtes complice d’assassinat.
Ont-ils compris les enseignants ? Je ne crois pas !
Voici l’histoire qui est survenu le 8 février à la Conseillère juridique de JAL. « Je viens de raccompagner ma fille de 8 ans à l'école. C'est alors qu'un enfant est venu vers moi pour dénoncer les gros mots de D. à son égard. Demandant des explications à ma fille, celle-ci s'est défendue en expliquant que ce même enfant avait voulu l'étrangler ce matin même...
Je suis donc allée voir l'enseignant en grande conversation avec sa collègue sur la cour de récré, pour lui rapporter ces faits. Celui-ci a levé les yeux au ciel en me répondant que c'était des histoires d'enfants et qu'il ne fallait pas imaginer tout de suite des suites dramatiques...
Bref ! il y a encore beaucoup de travail à faire en milieu scolaire.
Il faut croire que les enseignants attendent un accident pour réagir dans leur établissement et ensuite, ils se défaussent sur la famille.
Voyant ma vive réaction et lui racontant l'histoire de Noélanie, il a consenti à en parler avec ses élèves... Le fera t-il ? » . Et bien non ! Ils n’ont rien dit… mais vous vous en étiez douté.
Vous pouvez rendre visite à cette petite fille sur le site : http://noelanie.unblog.fr/
Parents, militons pour la paix et le bien-être de nos enfants à l’école.
Bernard Leune
Père de cinq enfants. Notre second fils Jérôme est décédé.
Président de Jérôme Antoine Leune Fundation,
Auteur de « Derrière le tableau » Personne ne pourra plus dire « je ne savais pas » http://www.derriereletableau.fr
UNE ECOLE POUR TOUS ADAPTEE A CHACUN, SANS ENTRAVE NI MALTRAITANCE, DANS LE RESPECT DES DIFFERENCES




Commentaires
1. Le mardi 18 mars 2008 à 08:35, par Jeanne
Ajouter un commentaire