En juin 2001, un professeur des écoles est condamné pour des faits de violences commis sur des élèves à une peine d'emprisonnement avec sursis. Il lui est reproché d'avoir « exercé, pendant une période de deux ans, des violences consistant notamment en gifles et coups, sur une quinzaine d'enfants de l'école primaire où il travaillait ».

Les parents de deux enfants victimes de violences sont indemnisés par voie de transaction signée par le recteur. Estimant que le professeur avait commis une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions, l'Etat émet un titre exécutoire de 7622 euros contre l'agent. Celui-ci conteste la base légale de ce titre.

Non seulement il conserve son job mais en plus il se permet de contester.... je laisse à l'appréciation des familles!

A toute fin utile, parmi l'ensemble des maltraitances scolaires d'origine institutionnelle, la maltraitance psychologique c'est environ 40%, idem pour la maltraitance physique. Les violences sexuelles représentent 20%. Nous voulons que l'ensemble des maltraitances soient punies par la loi au même niveau que les violences sexuelles.

Les maltraitances psychologiques ne se voient pas et tuent plus surement qu'un coup de poing!