L’enfant dessine qu’il va commettre un geste irréparable et au lieu d’alerter le chef d’établissement et le médecin, le professeur l’exclu de sa classe.

Il est vrai qu’après un tel signalement il faudrait répondre à des questions… les morts ne parlent pas !

Après une orientation urgente de l’enfant en suivi psychologique et une intervention (presse, radio) par JAL ainsi qu’auprès des Ministères, un début d’émeute avec intervention des forces de l’ordre, l’enfant changé de collège, le dossier à été classé et les enseignants continuent à exercer leurs méfaits sans être inquiétés. C’est la justice de l’Education Nationale : entre-nous, lavons nos petites affaires, pas de vagues, pas de poursuites, il ne faut pas judiciariser et porter sur la voie publique les maltraitances scolaires, les violences de personnels de l’éducation nationale sur élèves.

Qu’est qu’ils croient ? Que leurs crimes resteront impunis encore longtemps ? Désormais le temps est compté et l’heure va sonner…