De l'inconscient au conscient, du carnaval au labyrinthe
Par Bernard, dimanche 22 février 2009 à 10:14 | JAL, tous les jours | #93 | rss
Marie Barrueco, Carnaval, Huile sur toile, Originale 50cm*66cm Copyright, Tous droits réservés.
Marie Barrueco, Labyrinthe, Huile sur toile, Originale, 89cm*116cm, Copyright, Tous droits réservés.
Talentueuse Marie Barrueco, artiste aux multi-facettes, vous ne parviendrez pas à la cataloguée et c’est tant mieux. Marie, s'imprègne de toutes les écoles, n'exclut aucune technique et ne dédaigne aucune tendance. Ses œuvres reflètent bien les aspects contrastés de sa personnalité : triste et colorée, angoissée et optimiste, inquiète et déterminée.
Du Carnaval au Labyrinthe, la peinture subtile, de l'inconscient au conscient, observez « Labyrinthe ». Avez-vous trouvé ? Oui ? Alors un mail à l'adresse suivante : leunefundationARROBAS@wanadoo.fr (remplacer arrobas par @) Indiquez-nous ce que vous avez vu !
D'une intelligence à la sensibilité extrême, que révèlent ces lignes brisées et ce personnage (indice) qui se dissimule ?
Depuis la nuit des temps, l’art est le moyen d’exprimer et de libérer son « moi profond ». Les mots se transforment en énergie pour déposer l’indicible sur la toile.
Cette courte introduction m’invite à vous parler de cet enfant en maltraitance scolaire « d’enseignants sur élèves », qui dessine ce que personne ne veut entendre et que personne ne veut davantage voir….
Harcelé, maltraité par les enseignants, les professeurs, etc., malgré les interventions de la famille, qu’attendaient t’ils ?
Que l’enfant se suicide ou tue son professeur ?
L’enfant dessine qu’il va commettre un geste irréparable et au lieu d’alerter le chef d’établissement et le médecin, le professeur l’exclu de sa classe.
Il est vrai qu’après un tel signalement il faudrait répondre à des questions… les morts ne parlent pas !
Après une orientation urgente de l’enfant en suivi psychologique et une intervention (presse, radio) par JAL ainsi qu’auprès des Ministères, un début d’émeute avec intervention des forces de l’ordre, l’enfant changé de collège, le dossier à été classé et les enseignants continuent à exercer leurs méfaits sans être inquiétés. C’est la justice de l’Education Nationale : entre-nous, lavons nos petites affaires, pas de vagues, pas de poursuites, il ne faut pas judiciariser et porter sur la voie publique les maltraitances scolaires, les violences de personnels de l’éducation nationale sur élèves.
Qu’est qu’ils croient ? Que leurs crimes resteront impunis encore longtemps ? Désormais le temps est compté et l’heure va sonner…




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