De quel droit
Par Bernard, samedi 7 novembre 2009 à 19:22 | Droit et éducation | #133 | rss

Nicole de Fommervault, Crois-tu, huile sur toile, Originale, 46_55cm, Copyright, tous droits réservés
Heureusement que les amis qui accompagnent JAL me font garder confiance car avec les dossiers que nous rencontrons je doute un peu plus chaque jour en l’Homo sapiens! Certes ceux qui gravitent autour de quelques dossiers ne sont pas représentatifs de la majorité. J’essaye de m’en convaincre et j’espère ne pas me tromper…
Nous comptons parmi nos amis, Nicole de Fommervault, artiste peintre à la touche picturale si particulière et si identifiable. Profondément humaniste, passionnée par son art et qui transcrit sur ses toiles la chaleur humaine qui la caractérise, Nicole de Fommervault est toujours en quête d'harmonie, de ce désir de vivre ensemble les joies les plus humbles. Ce qu’elle aime avant tout c’est l’amitié. « C'est un sentiment d'une grande noblesse, accessible à tous, et qu'il est inutile d'avoir appris pour pratiquer. Il faut cependant assez de rigueur pour qu'il soit de qualité. » Ses compositions respirent le bonheur, la gaité… le droit et le respect à la différence et sont le fruit de cette alchimie mystérieuse de la mémoire et de la réflexion.
Sans transition, le rejet d’un enfant organisé par un enseignant est loin des valeurs que nous défendons.
Aussi, ces enseignants… qui ne sont pas représentatifs de la majorité, devraient être viré de l’Education Nationale et poursuivis en justice pour non respect !
De quel droit, en maternelle, une institutrice rejette un enfant sourd et le laisse seul au fond de la classe car elle ne veut pas de lui ?
De quel droit la directrice de l’école primaire demande à sa mère d’arrêter de travailler pour qu’il entre au CP ?
De quel droit certains de ses congénères pointent sa différence et lui demandent s’il écoute de la musique ou s’il est un martien, à cause de son appareillage.
De quels droits ses congénères le bousculent-ils ? Certains professeurs les voyaient mais ne faisaient rien. Non assistance à enfant en risque…
Ne nous étonnons plus… même la mort d’un enfant (cf. Noélanie, martyre de la République de France, ci après), n’émeut plus trop de personnels des services de l’Etat alors un enfant abandonné au fond de la classe…
Il faut que cela change sinon ils peuvent s’attendre à ce qu’une armée se lève pour crier JUSTICE ! Entendez-bien mesdames et messieurs, vos déclarations sur la non-violence, la laïcité, la République, la démocratie et le reste c’est du baratin ! Vous cherchez à occuper le paysage médiatique histoire de ne pas rester absent du débat.
Au fond vous n’avez rien à dire et vos déclarations sonnent creux!




Commentaires
1. Le dimanche 22 novembre 2009 à 09:40, par Henriette, prof. de français en retraite
2. Le dimanche 22 novembre 2009 à 12:02, par Catherine
3. Le jeudi 31 décembre 2009 à 08:57, par Henriette
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