Nous nous proposons des prendre, soit en France soit en Allemagne, des sujets « non nominaux (+ et -) » et de leurs proposer les mêmes stimulations.

Il conviendrait de poursuivre en faisant réaliser des activités motrices qui permettraient de déterminer les aires et leurs connections. Ainsi des activités précises pourraient être proposées aux personnes souffrants de lésions cérébrales ou pour celles dont la maturation est retardée.

Plusieurs instituts dans le monde considèrent que la musique est une réponse pour les personnes souffrants de troubles cérébraux. La musique combinée à la parole développe des aires cérébrales, tisse des connections, améliore l’humeur et serait aussi un antidépresseur, notamment en écoutant « Mozart » dont le rythme, la fréquence de la musique permet de traiter des troubles du développement. Le chant Grégorien, Beethoven (cf. le papier que j’ai fait à ce sujet) ont également des influences sur le corps et l’esprit.

Actuellement les protocoles BeepBeep permettent déjà d’accélérer le développement cérébral. En ayant un regard plus aiguisé sur les transformations du cerveau après les différentes activités que nous préconisons, nous pourrions encore augmenter l’efficacité des protocoles. Cela nécessite que nous fassions systématiquement des IRM avant et après nos protocoles.