Les parents sont des néophytes et le rôle du médecin est de prendre toutes les précautions pour qu’un accident ne survienne pas.

En cas de problème, cela ne signifie pas nécessairement que le vaccin ou le médecin soit responsable. Imaginons un instant que votre enfant qui vient d’être vacciné prend des biberons dont une des substances de fabrication serait le bisphénol. Quelle réaction chimique ? Nous n’en savons rien. Nous connaissons les risques de l’un et de l’autre, mais les deux conjugués… Il en est de même pour d’autres produits énoncés dans l’article.

Les enfants pour lesquels une commission reconnaît le handicap suite à une vaccination sont rares. Cependant il existe de nombreuses organisations qui dénoncent ce qu’ils considèrent comme des abus et un protectionnisme de cette industrie.

Cependant, la vaccination est une question importante à laquelle, hélas, trop tournent autour du pot pour y répondre. Ce n’est pas non plus avec des réponses lapidaires que nous parviendrons à résoudre ce problème.

Très modestement une suggestion : « Les avancées génétiques permettent de décrypter chacun d’entre-nous. De plus en plus, les généticiens savent déterminer les « candidats » à une maladie. Dès lors, ne conviendrait-il pas de vacciner uniquement les enfants dont les résultats génétiques montreraient un risque de développer la maladie pour laquelle le vaccin est proposé ».

Cependant, les enjeux relèvent des programmes de santé publique mondiaux et les impacts sont colossaux. Ils touchent au droit des personnes et aux données, à l’économie de la santé, à l’industrie et à la recherche.

Économiquement, c’est probablement pertinent de procéder ainsi. Cependant, il faut une décision politique.

Ce sont les élections… à vos crayons.