Choisir une école par idéologie, sur un critère social, pour son confort personnel et ou sur une variable de proximité sans se préoccuper préalablement du projet de l’école, des compétences des enseignants relève du mépris du droit des enfants à recevoir un enseignement adapté.

Les disciplines enseignées représentent chacune une science et exercer leur enseignement correctement un art. Je ne sais au nom de quelle « supériorité thématique » quelques-uns considèrent le sport, la musique, l’art, la géographie, etc. comme des matières « molles » faces aux mathématiques, aux lettres, etc.

Pour que cela soit limpide dans l’esprit de chacun et en particulier des familles dont les enfants suivent et ou suivront le protocole, les activités initiées, linguistiques, musicales, sportives, picturales, académiques n’ont pas pour objectif d’en faire des champions. Il s’agit simplement de créer les conditions d’un développement général harmonieux. Favoriser les changements neurobiologiques, accélérer la production de neurones, multiplier les connections cérébrales dans le seul objectif d’apprentissages facilités et équilibrés au moyen des activités proposés.

Le protocole ne vise pas non plus à en faire une élite ni des professionnels mais si par bonheur l’enfant révélait des compétences exceptionnelles dans un domaine ou un autre, il lui appartiendrait, éclairé par ses parents et des experts, de prendre la décision d’en faire sa profession.

Lorsque nous voyons des parents dire à leur enfant « tu ne feras pas telle activité, tu ne feras pas tel métier, tu ne feras », par méprise, par méconnaissance, par idéologie, sans concertation, sans demander l’avis du principal concerné, ils devront choisir… Ils transgressent une fois de plus la « convention des droits de l’enfant ». L’activité est proposée pour répondre à une situation, à un désordre d’apprentissage.

Il n’est pas non plus concevable que des examens recommandés ne soient pas faits ou dans des délais tellement extensif marquant un comportement pour le moins curieux.

La manipulation est aussi l’apanage d’une fraction d’abord de l’adulte qui, pour satisfaire son ego n’hésite pas à déformer l’information, à jeter l’opprobre, l’anathème, à critiquer, à colporter, à persifler…, sur les autres enfants, sur les autres parents, sur les enseignants sur tout et sur rien… sans autre fondement que celui de tenter de satisfaire un désir existentiel.

C’est se tromper de se conduire ainsi. C’est un schéma que l’enfant reproduit et son intégration à l’école devient vite impossible.

Entre la honte d’avoir un enfant avec des désordres et la fierté d’avoir un enfant dont l’Indice psychométrique est élevé, quelquefois c’est le même, il faut savoir raison garder dès lors qu’il s’agit de s’exprimer à son sujet et décliner le QI au même titre que le nom et le prénom est une grave erreur. Dans le milieu scolaire, cette attitude est très préjudiciable et l’enfant est très souvent et rapidement rejeté du groupe, conspué, marginalisé, maltraité.

Eduquer un enfant c’est aussi le doter d’une ouverture aux autres, c’est lui permettre de développer son « intelligence interpersonnelle et son intelligence intrapersonnelle» et non simplement l’intelligence du langage, ou des mathématiques, etc.

En ce qui concerne les enfants dont l’indice psychométrique est faible, les parents ne doivent pas avoir honte et se cacher, le cacher, la cacher, les cacher. Je reconnais que les regards et les propos sont pesants et blessants. L’enfant perçoit ces situations, hélas s’en abreuve et cela le conduit sur un chemin encore plus chaotique. Il est préférable d’aborder directement la question avec les personnes concernées.

J’observe qu’il existe aussi un absentéisme maquillé et aux motifs fallacieux. Les équipes qui prennent en charge les enfants sont assez perplexes sur les motivations. L’investissement temps de prise en charge est considérable.

Dans le protocole expérimental, la prise en charge intensive maximale journalière sur 15 jours, représente plus de 200 heures de travail dont 90 heures de coaching/enseignement par enfant. C’est au maximum 6 activités par jour dont artistiques, musicales, sportives et académiques. Chaque activité dure une heure trente. Le protocole expérimental en groupe hétérogène divise le temps sur la partie enseignement mais reste vorace en suivi et analyses.

C’est pourquoi, avant même de commencer, comprenez-bien de quoi il s’agit. Il faut expliquer à l’enfant les objectifs, les contraintes et les avantages du protocole.

Nous n’avons pas de temps à perdre. A bon entendeur…