Adaptés à l’âge de l’enfant, les programmes visent le point optimal du développement de toutes les aires cérébrales et le type d’activité, la durée, le rythme et la fréquence sont déterminants dans la réussite de l’enfant. Nous attachons aussi une extrême importance à la qualification et à la pédagogie des coaches et préférons surseoir au démarrage d’un protocole dès lors que nous avons le moindre doute.

Plusieurs sports sont validés comme le rugby, les arts martiaux, les sports d’épées, le tir à l’arc, le golf, le tennis, l’équitation à la condition que ce soit l’enfant qui porte le cheval…, la danse, etc.

Nous observons que le son dans certains sports pourrait aussi contribuer au développement de l’enfant. Dès que possible, nous étudierons ce phénomène et un recrutement est en cours.

Ce jeune garçon de 11 ans entre en sixième au collège en classe à horaires aménagés. Cette classe accueille en particulier des enfants « espoirs » de différents sports ainsi que des enfants qui pratiquent des activités artistiques, musicales, théâtrales, etc. Une classe pas tout à fait ordinaire…qui chaque jour libère les élèves à 14h ou 15h afin qu’ils puissent aller s’entraîner.

Dans cette classe, il peut y avoir des élèves avec des difficultés dont ce jeune garçon, suivi depuis 4 ans par une orthophoniste. Il pratique de nombreuses activités qui absorbent par semaine environ 7 heures de son temps qu’il ne consacre pas à étudier ses enseignements académiques.

Après avoir dépouillé le questionnaire sur les activités des élèves, c’est la stupeur qui prédomine chez le Professeur-principal qui, vu les résultats du premier trimestre de cet élève convoque les parents. Elle demande des explications , et recommande, à l’issue de l’entretien, de réduire les activités afin qu’elles n’excèdent pas 2 heures.

Les parents, diplômés de l’enseignement supérieur, connaissent les enjeux. Ils suivent leur fiston de près et décident sur les recommandations de JAL de réaménager un peu l’emploi du temps de l’enfant et ajoutent 1h30 d’entraînement sportif supplémentaire. JAL ajoute par semaine 1 heure d’enseignement instrumental individuelle, 1h de solfège en groupe et 20’ chaque jour de répétition personnelle et 15 minutes d’écoute de musiques « classiques ». Au total, 13 heures par semaine soit 6h de plus. Le collège ajoute 1h de soutien en français par semaine.

Au début, les résultats ne sont pas transcendants mais ne baissent pas.

La décision est prise de faire faire quotidiennement à l’enfant pendant les vacances 3h de sport intensif, 1h30 de solfège et 1h30 de piano, pendant 2 semaines. Ce sont au total 60 heures de formation individuelle. A cela, s’ajoutaient les compétitions. Parallèlement, JAL demande à la maman de se mettre en sommeil, invite le papa à se rendre disponible pour son fils et lui suggère d’endosser la casquette de Firmin.

Les résultats académiques de cet enfant sont passés de 7,2 de moyenne générale au premier trimestre à 8,75 au second trimestre pour finir à 10,6 au troisième. Accepté en classe de 5ème, il termine le premier trimestre avec 11,1 et continue sa progression. De l’aveu même de la principale-adjointe, c’est plutôt une heureuse surprise.

Beaucoup d’établissements réduisent le temps ou interdisent les activités aux enfants dont les résultats académiques ne sont pas excellents.

Nous ne pouvons pas encore établir de conclusions mais nos observations sur une dizaine d’enfants confirment pour le moment que c’est exactement le contraire qu’il convient de faire. Pour 2 enfants, le résultat est plus contrasté et pour un autre c’est l’échec total par rapport à l’objectif. Chacun peut relire [http://blog.jalfundation.info/index.php/2011/09/29/190-cest-en-faisant-nimporte-quoi-que-lon-devient-nimporte-qui |http://blog.jalfundation.info/index.php/2011/09/29/190-cest-en-faisant-nimporte-quoi-que-lon-devient-nimporte-qui|fr] Il faut donner du sens au sens et la réussite des enfants, c’est un subtil mélange entre famille, école et environnement.

Bernard utilise fréquemment la métaphore suivante : il faut faire passer l’enfant d’un état liquide à un état solide.

Alors plus que jamais les jambes font marcher la tête !