L’un des enfants sans être intellectuellement précoce fréquente quotidiennement une école de danse, un autre, une école du cirque. En conséquence, ils manifestent des aptitudes particulières. Cela s’applique à de très nombreux domaines dans lesquels, le moindre retard disqualifie le jeune.

Un exemple concret me vient à l’esprit : Ce jeune homme de 19 ans, qui était en difficulté scolaire, handicap de 30%, éprouvé sur le plan familiale, placé en famille d’accueille, est devenu grâce à sa famille de cœur, un brillantissime pianiste. Il obtient fréquemment le premier prix dans les concours. Il vient de gagner le 3ème prix au concours musical de France. A 22 ans, nous avons essayé de le faire intégrer un conservatoire de très haut niveau. Impossible nous dit-on, trop vieux… il aurait été dans les temps si il avait bénéficié de l’article L332-4, alinéa 3.

Dès lors, il convient de s’assurer que tous les enfants qui disposent d’aptitudes particulières puissent en bénéficier.