Enfants nominaux, enfants anominaux, des enfants surdoués aux enfants avec une insuffisance intellectuelle, les désordres du développement, des apprentissages et des comportements entachent l’épanouissement des enfants dans leurs performances scolaires, dans leurs relations sociales.

Des facteurs endogènes liées à la famille, des facteurs exogènes liées à l’environnement, viennent polluer le développement de tous les enfants.

Actuellement, la presse évoque beaucoup les perturbateurs endocriniens. C’est une certitude mais n’oublions pas de nous poser la question sur le temps accordé aux enfants par les parents, nos habitudes alimentaires, médicamenteuses, études déjà traitées et publiées.

"Human health and Pathology" présente différents arguments: Les perturbateurs endocriniens, les jeux vidéo, la télévision, la violence, le harcèlement, la sédentarité et ses effets sur les troubles du sommeil, le stress, le cannabis et autres substances, l’hypersexualisation, des sons à basse fréquence, du déséquilibre alimentaire, de la carence en vitamine D et plus généralement les carences liées à une alimentation dont la réponse nutritive est pauvre, du choc anesthésique, de la pollution de l’air, de la nocivité des villes actuelles… sont autant de facteurs qui contribuent aux désordres du développement de l’enfant.

Les Etats doivent être conscients et prendre la mesure du problème. L’impact sur le développement des enfants est considérable mais pas simplement. Les adultes sont concernés « Alzheimer, démences, maladies neuro végétative...

Dans l’intérêt du bon développement de nos enfants, chacun doit modifier son comportement et les Etats doivent mettre en place les politiques qui s’imposent.